Spiritualité, Nouvel-Age - Autres
le troisieme secret de fatima

Message et Secret des Apparitions de la Mère de Jésus
à Fatima au Portugal
Pie XII, s'adressant au Portugal en portugais, le 31 octobre 1942, lors de la clôture des commémorations des noces d'argent des apparitions de Fatima, consacra le monde entier au Cœur immaculé de Marie. Dix années plus tard, le 7 juillet 1952, il fit la Consécration de la Russie au même Cœur immaculé : «D'une façon toute particulière, nous vouons et consacrons tous les peuples de la Russie au même Cœur immaculé.»
Paul VI, lors de la clôture de la troisième session du concile Vatican II, le 21 novembre 1964, a prononcé les paroles suivantes devant tous les évêques de l'Église catholique : «Notre regard s'ouvre vers les horizons sans fin du monde entier... que notre prédécesseur Pie XII, de vénérable mémoire, non sans une inspiration venue d'en haut, consacra solennellement au Cœur immaculé de Marie. Cet acte de consécration, nous le jugeons opportun et nous nous en souvenons aujourd'hui d'une manière particulière. À cette fin, nous décidons d'envoyer prochainement, par le biais d'une mission spéciale, la Rose d'Or au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima...

À ton Cœur immaculé, ô ! Marie, nous recommandons finalement toute l'humanité» conclut le pape. Ce fut la première fois, dans l'histoire bimillénaire de l'Église qu'une révélation particulière fut mentionnée durant un concile œcuménique. Par un autre geste significatif, également unique dans l'histoire de l'Église, le Pape présenta la voyante Lucia à la foule immense qui était rassemblée sur l'esplanade de la Cova da Iria, quand Paul VI visita ce sanctuaire à l'occasion du cinquantenaire des apparitions, le 13 mai 1967.

Jean-Paul II a peut-être dépassé tous ses prédécesseurs dans la compréhension et la mise en pratique du message de Fatima. En annonçant en 1982, sa visite au Sanctuaire, il a déclaré expressément : «De fait, ce n'est pas seulement pour exprimer ma gratitude à Notre-Dame que je me suis rendu en pèlerinage à Fatima. Je vais aussi dans ce lieu béni, pour écouter de nouveau, au nom de l'Église entière, le message qui a résonné il y a 65 ans sur les lèvres de notre Mère commune.»

Uni à tous les pasteurs de l'Église, le jour de sa première visite à Fatima, le 13 mai 1982, il consacra le monde entier au Cœur immaculé de Marie, en rajoutant ces paroles significatives : «D'une façon spéciale nous vous remettons et nous vous consacrons ces hommes et ces nations qui ont particulièrement besoin de vous être confiés et consacrés.»
Ce que pense Jean-Paul II au sujet des manifestations de Notre-Dame à Fatima, peut se résumer aux paroles qu'il a prononcées le 26 juillet 1987, durant l'année de Marie : «Les apparitions de sainte Marie à Fatima, renforcées par les signes extraordinaires intervenus en 1917, forment comme un point de référence et de rayonnement pour notre siècle.»

Vierge Marie : «En octobre, je ferai un miracle qui permettra à tout le monde de voir et de croire» assure-t-elle le 13 juillet. Le 19 août : «Le dernier mois, je ferai le miracle pour qu'ils y croient tous.» Le 13 septembre, elle répète de nouveau : «En octobre, je ferai le miracle pour qu'ils y croient tous.»

Ce miracle et d'autres faits extraordinaires conduisirent l'évêque de Leiria, D. José Alves Correia da Silva à déclarer lors de sa pastorale du 13 octobre 1930 : «Nous avons l'honneur :
1. De déclarer comme dignes de confiance les visions des enfants de la Cova da Iria, paroisse de Fatima, de ce diocèse, du 13 mai au 13 octobre 1917 ;
2. De permettre officiellement le culte de Notre-Dame de Fatima.»

«L'Église a toujours enseigné, et continue à proclamer que la révélation de Dieu a été accomplie de manière pleine et entière en Jésus Christ, et "qu'il n'y a pas lieu d'attendre une autre révélation publique, avant la glorieuse manifestation de Notre Seigneur Jésus Christ" (Const. Dei Verbum, 4). Cette même Église apprécie et juge les apparitions privées selon le critère de leur conformité avec cette unique révélation publique. Ainsi, si l'Église a accepté le message de Fatima, c'est surtout parce que ce message contient une vérité et un appel qui, dans leur contenu fondamental, sont la vérité et l'appel de l'Évangile lui-même.»

1916 Première apparition de l'ange

1 Au printemps 1916, alors que les trois pastoureaux, Lucia, Francisco et Jacinta, étaient en train de jouer à la Loca do Cabeço, ils virent venir vers eux, passant au-dessus de l'oliveraie «un jeune garçon d'environ 14 ou 15 ans, d'une grande beauté, plus blanc que neige et que le soleil rendait transparent comme s'il était en cristal.

En arrivant près de nous il dit :
-N'ayez pas peur. Je suis l'Ange de la paix. Priez avec moi. Et, s'agenouillant à terre, il courba la tête jusqu'au sol, et il nous fit répéter trois fois ces paroles :

_ Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, n'adorent pas, n'espèrent pas et ne Vous aiment pas.

Puis, se relevant, il dit : Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos suppliques.

Et il disparut. L'atmosphère de surnaturel qui nous enveloppa était si intense que pendant un long moment, nous n'eûmes pratiquement plus conscience de notre propre existence, restant dans la position dans laquelle l'Ange nous avait laissés, répétant toujours la même prière.
Ses paroles se gravèrent d'une manière telle dans notre esprit, que jamais nous ne les avons oubliées. Et à partir de là, nous avons continué longtemps à les répéter, prosternés, jusqu'à tomber de fatigue.»

La seconde apparition de l'Ange eut lieu, non pas à l'endroit de la première, mais sur le puits du jardin potager de la famille de Lucia, où les trois pastoureaux jouaient, à l'abri des ardeurs du soleil.

«Soudain, nous avons vu près de nous la figure de l'Ange :
_ Que faites-vous ? Priez ! Priez beaucoup ! Les Cœurs de Jésus et de Marie ont sur vous des desseins de miséricorde. Offrez constamment au Très-Haut prières et sacrifices.
_Comment devons-nous faire des sacrifices ? demandai-je.
_ De toutes les manières que vous pourrez, offrez un sacrifice en guise de réparation pour les péchés pour lesquels Il est offensé et de supplique pour la conversion des pécheurs. Attirez ainsi la paix sur votre patrie. Je suis son Ange gardien, l'Ange du Portugal. Surtout, acceptez et supportez avec soumission la souffrance que le Seigneur vous envoie.

Ces paroles de l'Ange se gravèrent dans notre esprit, comme une lumière qui nous faisait comprendre qui était Dieu, comment il nous aimait et désirait être aimé, la valeur du sacrifice et comment il Lui était agréable ; comment, par ce biais, Il convertissait les pécheurs. De fait, à partir de ce moment, nous commençâmes à offrir au Seigneur tout ce qui nous mortifiait.»

Troisième apparition de l'ange
Trois mois après, l'envoyé céleste descendit de nouveau avec le message le plus sublime à Loca do Cabeço, le lieu de la première apparition.

«Je pense que la troisième apparition a dû avoir lieu en octobre ou à la fin du mois de septembre...

Dès que nous sommes arrivés là, à genoux, face contre terre, nous avons commencé à répéter la prière de l'Ange : Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime, etc. J'ignore combien de fois nous avions répété cette prière, lorsque nous avons vu briller sur nous une lumière inconnue.

Nous nous sommes redressés pour voir ce qui se passait et nous avons vu l'Ange tenant dans la main gauche un calice dans lequel tombaient quelques gouttes de sang, depuis l'hostie suspendue au-dessus. Il s'agenouilla près de nous et nous fit répéter trois fois :

Très sainte Trinité, Père, Fils, Saint-Esprit, je Vous adore profondément et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus Christ, présent dans tous les tabernacles de la Terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences dont Lui-même est offensé. Et, par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

Puis, se levant, il prit de nouveau dans sa main le calice et il me donna l'hostie. Ce que contenait le calice, il le donna à boire à Jacinta et à Francisco, tout en disant :

Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus Christ horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu.

De nouveau, il se prosterna à terre et il répéta avec nous la prière, trois fois de plus : très Sainte Trinité, etc. et il disparut. Portés par la force du surnaturel qui nous enveloppait, nous imitâmes l'Ange totalement, c'est-à-dire en nous prosternant comme lui et en répétant les prières qu'il disait. La force de la présence de Dieu était si intense qu'elle nous absorbait et nous annihilait presque complètement. Elle sembla même nous priver de l'usage de nos sens pendant un long moment.»

Le message de l'Ange

Serait-ce le même ange qui lors de la première apparition se présente comme l'Ange de la paix, lors de la deuxième comme l'Ange du Portugal et qui à l'occasion de la troisième, se manifeste comme étant l'Ange de la Réparation Eucharistique ? Lucia répond textuellement : «Il me semble que c'est toujours le même» et elle déclare ne pas avoir noté de différence à son sujet, entre la première et la seconde apparition. De ce fait, le Rév. Dr Sebastião Martins dos Reis conclut : «L'Ange de toutes ces apparitions est certainement le même, puisque les voyants eurent la sensation et la conviction qu'il était identique. En effet, ils se réfèrent invariablement, non pas à un ange ou à un autre, mais au même ange, qui est toujours celui du Portugal.»

Les apparitions de l'Ange à Fatima viennent nous rappeler quelques vérités de notre foi.

1 La première est l'existence des anges. Du Concile Œcuménique de Nicée, en 325, jusqu'au Concile Vatican II, en 1965, l'Église a toujours proposé ou supposé l'existence des anges, comme une vérité de la foi. Voici les mots qui ont été prononcés au quatrième Concile de Latran et qui ont été répétés lors du premier Concile du Vatican : «Depuis le début des temps, Dieu a créé simultanément les deux créatures à partir de rien, la spirituelle et la corporelle, c'est-à-dire l'angélique et la terrestre.» Le récent Concile Vatican II se réfère à eux quatre fois (LG 49, 50, 66, 69).

2 Les Anges des nations. Si, comme nous l'enseigne l'Église en citant les paroles de Jésus (Mt 18, 10), chaque personne a son Ange gardien, les nations jouissent également du même privilège (Dn 10, 13.21; 12,1). Daniel affirme expressément que saint Michel est l'Ange du peuple élu et que la Perse et la Grèce ont aussi leur Ange (Dn 10, 13. 20). Nous savons que l'Ange qui est apparu à Fatima est celui à qui est confié le Portugal, comme il le déclare lui-même : «Attirez ainsi la paix sur votre Patrie. Je suis son Ange gardien, l'Ange du Portugal.»

Le Portugal, la seule nation du monde qui depuis le XVIe siècle (6.6.1504) célébrait la fête liturgique de son Ange gardien, a vu récompensée cette dévotion par l'apparition de cet Être Céleste qui veille sur son bien. L'Ange recommande la prière, la réparation et le sacrifice pour attirer la paix vers la nation qui lui est confiée.

3 La première impression que nous recevons au contact du monde angélique de la Bible, est le respect, la soumission et la vénération des anges devant la majesté infinie de Dieu. «Tous les anges... lisons-nous dans le livre de l'Apocalypse, se prosternèrent devant le trône et ils adorèrent Dieu.» (Apoc. 7, 11)

À Fatima, cette attitude révérencieuse apparaît également. Lors de la première apparition, l'Ange s'est agenouillé à terre en «courbant la tête jusqu'au sol» et en faisant répéter trois fois aux pastoureaux les actes de foi, d'espérance et de charité. Lors de la troisième visite, il s'est agenouillé de nouveau et, avec le visage contre terre, il a prononcé un acte de réparation hautement théologique, dirigé vers la Sainte Trinité : «Très Sainte Trinité, Père, Fils, Saint Esprit, je Vous adore profondément. etc.»

4 Les mots. Les termes utilisés par l'Ange sont en parfaite conformité avec la Bible. Le texte sacré désigne Dieu soixante-quinze fois par le mot Très-Haut (69 dans l'Ancien Testament et six dans le Nouveau). Rappelons-nous seulement quelques passages de l'Évangile. L'Archange St. Gabriel dit à Marie : «Il sera grand et sera appelé le Fils du Très-Haut... La vertu du Très-Haut te couvrira comme son ombre.» (Lc. 1, 32, 35) Se référant à son fils, le futur précurseur, St. Jean-Baptiste, dit à son père, le vieux Zacharie : «Et toi, petit, tu seras appelé le prophète du Très-Haut.» Et l'Ange mauvais de Gerasa : «poussant des cris et d'une voix forte» il tomba aux pieds de Jésus en s'exclamant : «Qu'y a-t-il entre toi et moi, Jésus, Fils du Très-Haut ?» (Lc. 6, 28).

5. En entendant l'Ange calmer les pastoureaux lors de sa première apparition («N'ayez pas peur.»), nous avons l'impression d'écouter St. Gabriel disant, dans le temple de Jérusalem, au père du futur St. Jean-Baptiste : «N'aie pas peur, Zacharie.» (Lc. 1, 13) ou en s'adressant à Notre-Dame, dans l'humble maison de Nazareth : «N'aie pas peur, Marie.» (Lc. 1, 30) Celui-là ou un autre messager céleste calma les bergers de Bethléem, le jour de Noël avec cette recommandation : «N'ayez pas peur.» (Lc. 2, 10)

6. Les deux prières enseignées par le Messager Céleste, nous les trouvons tellement belles et parfaites qu'elles nous paraissent ne pas pouvoir avoir une origine terrestre. Nous les commenterons donc.

Les demandes de l'Ange
Prière, Sacrifice, Eucharistie.

Lors de sa première visite, il demande des prières et il enseigne une belle supplique «simple dans sa forme et très riche de contenu... Tout théologien en ayant pris connaissance, ne pourra que l'admirer. À travers la simplicité de l'expression de la doctrine, parfaitement compréhensible pour n'importe quel enfant, on retrouve les actes des plus hautes vertus chrétiennes : des vertus théologales, les plus importantes, et de la reine des vertus morales, la religion... jusqu'à la prière pour ceux qui ne croient pas... en passant par l'exercice de la réparation.»

L'Ange garantit : «Les Cœurs de Jésus et Marie sont attentifs à la voix de vos suppliques.» Une telle recommandation fait écho aux promesses du Seigneur, tant de fois répétées dans l'Évangile, lorsqu'il s'engage à rester toujours à l'écoute de nos prières : «Demandez et vous recevrez; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira.» (Mt. 7, 7)

À la prière constituant la seule demande de cette apparition, l'Ange ajoute, lors de sa seconde visite, une demande de sacrifices : «Priez ! Priez beaucoup ! Offrez constamment au Très-Haut des prières et des sacrifices... De toutes les manières que vous pourrez, offrez un sacrifice.»

Remarquons l'insistance de ce message. L'Ange demande que l'on prie beaucoup et constamment; à l'inverse des tendances du monde actuel, où l'on prie peu et rapidement. Pourquoi la prière et le sacrifice ? «En guise de réparation pour les péchés pour lesquels Il est offensé et de supplique pour la conversion des pécheurs.» Si la guerre est, comme nous l'enseigne tant de fois la Bible, le châtiment mérité pour nos péchés (Dst. 28, 47 ss. ; 2 Crón. 12, 5 ss. ; 24, 24; Jz. 3, 8; 4, I-3; 6, 1; 10, 6-9; 13, 1; Is. 5, 25 ss. ; Jer. 5, 15 ss. ; Mac. 13, 7 ), la prière et la pénitence sont le meilleur moyen d'apaiser Dieu et d'obtenir la paix : «Attirez ainsi sur votre patrie la paix.» recommande l'Ange.

Durant la troisième visite, l'Ange apporte aux trois enfants «le Corps et le Sang de Jésus Christ horriblement outragé par les hommes ingrats» et il leur enseigne un très bel acte de réparation qui sera commenté dans le chapitre consacré à l'Eucharistie et qu'il répète avec eux six fois, trois fois avant et trois fois après la sainte communion.

Le cycle Marial

1917 : première apparition
Au terme de la soigneuse préparation réalisée par l'Ange, les voyants restèrent sensibilisés aux confidences de la Mère de Dieu.

Le dimanche 13 mai 1917, vers midi, les trois petits pastoureaux, Lucia (10 ans), et ses cousins, Francisco (9 ans) et Jacinta (7 ans), virent «au-dessus d'un chêne vert, une Dame vêtue entièrement de blanc, plus brillante que le soleil, resplendissant d'une lumière plus claire et plus intense que celle d'un verre de cristal rempli d'une eau cristalline et traversé par les rayons du soleil le plus ardent.

Nous nous sommes arrêtés, surpris par l'apparition. Nous étions si près que nous nous sommes retrouvés à l'intérieur de la lumière qui l'entourait ou dont elle resplendissait, à environ un mètre et demi de distance. Notre-Dame nous a alors dit :

_ N'ayez pas peur. Je ne vous veux aucun mal.
_ D'où êtes-vous ? lui demandai-je.
_ Je suis du Ciel.
_ Et que voulez-vous de moi ?
_ Je suis venue pour vous demander que vous veniez ici les six prochains mois, le 13 de chaque mois, à cette même heure. Par la suite, je dirai qui je suis et ce que je veux. Ensuite, je reviendrai encore ici une septième fois.
_ Et moi, est-ce que j'irai également au Ciel ?
_ Oui, tu iras.
_ Et Jacinta ?
_ Elle aussi.
_ Et Francisco ?
_ Lui aussi, mais il doit réciter beaucoup de chapelets.

J'ai alors eu l'idée de demander pour deux filles qui étaient mortes récemment. Elles étaient mes amies et elles venaient chez moi apprendre à tisser avec ma sœur aînée :

_ Est-ce que Maria das Neves est déjà au ciel ?
_ Oui, elle y est.
_ Et Amélia ?
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le troisieme secret de fatima (Spiritualité, Nouvel-Age - Autres)    -    Auteur : marcel - France


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dernière mise à jour : 2006-04-26

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