Médecines douces - Pharmacie naturelle
Amaroli - Urinotherapie, la thérapie par l’urine. - Témoignages
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Les témoignages suivants proviennent du livre L'élixir de vie (p. 124 - 150).
Mononucléose, bronchite, sinusite, anémie et tumeur
"J'ai découvert l'urinothérapie en Inde, ou j'ai vécu à une certaine époque. Je m'adressais toujours au
même homme quand j'allais à la banque et, un jour où il était absent, les autres employés m'apprirent
qu'il avait la typhoïde, une maladie infectieuse grave, souvent fatale. Je me suis informée
régulièrement de son état de santé et, avec l'évolution de la maladie, nous nous attendions tous à
apprendre un jour son décès. Cependant, quelque temps plus tard, il était de nouveau à la banque,
avec un teint resplendissant.
Ce n'est que plus tard que j'appris comment il avait recouvré sa santé : je lui avais dit que mes enfants
étaient gravement malades, et il m'expliqua qu'il s'était guéri de la typhoïde par l'urinothérapie.
Mes quatre enfants étaient atteints de mononucléose, une maladie du sang. Ils étaient très affaiblis,
fatigués, léthargiques et avaient constamment la fièvre. J'ai fait uriner mes deux plus jeunes enfants
dans un flacon opaque et leur ai administré l'urine comme médicament, sans leur en préciser la
nature. Ma nourrice me fut d'un grand secours, car elle m'encouragea à essayer cette méthode. Elle
était originaire du Kérala, un état du sud-ouest de l'Inde ou, me dit-elle, de nombreux pêcheurs
utilisaient aussi leur urine pour les coupures que les poissons leur infligeaient souvent et qui
s'infectaient dangereusement. Ils recouraient alors à l'urine comme à un remède efficace. Je fis donc
jeûner mes enfants pendant quelques jours et les massai quotidiennement pendant quelques heures
avec de l'urine. La démarche fut difficile car mon mari y était totalement opposé. Quelque temps plus
tard, je fis à nouveau jeûner mes enfants pendant dix jours et la réaction fut positive. Leur santé
s’améliora : ils retrouvèrent leur bon appétit, leurs résultats scolaires s'améliorèrent et ils se
montrèrent plus créatifs. Apparemment, ils avaient été purifiés à différents niveaux.
Naturellement, je décidai d'essayer moi-même l'urinothérapie. Depuis l'âge de dix-huit ans, je souffrais
de bronchite, de sinusite et d'anémie chronique. Après avoir entrepris une cure d'urinothérapie, je
me sentis beaucoup mieux. De plus, à la stupéfaction des techniciens de laboratoire, mon taux
sanguin de globules rouges remonta soudain au niveau habituellement considéré comme
satisfaisant !
J'interrompis ma thérapie par la suite, jusqu'au moment ou je découvris que j'avais au sein une
tumeur qui risquait de devenir maligne. Au début personne ne voulut m'aider et me soutenir dans
mon choix thérapeutique. L'alternative était un traitement médicamenteux chimique ou l'ablation du
sein, ce que je voulais éviter à tout prix.
C'est alors que j'ai rencontré Elly, une Hollandaise qui vivait dans un ashram. Elle m'apporta son
soutien et avec ma famille, je suis entrée à l'ashram, puis je bus régulièrement mon urine. J'avais
décidé de ne pas vérifier constamment la présence de la tumeur et, à un certain point, je découvris
qu'elle avait disparu. A cette époque, je pratiquais seulement l'ingestion et non les massages à l'urine.
Je l'employais également pour soigner les plaies. J'ai ainsi traité une personne brûlée au troisième
degré, qui ne garda pratiquement aucune cicatrice. J'utilisais aussi avec succès des compresses
d'urine quand mes enfants s'écorchaient ou étaient mordus ou piqués par des méduses ou des
insectes.
J'ai été infirmière et j'ai d'assez bonnes notions de médecine. J'ai assisté des chirurgiens en salle
d'opération et j'ai souvent vu la médecine allopathique échouer, ce qui me facilite le recours à
l"urinothérapie. En Inde, j'ai beaucoup travaillé avec les médecines naturelles. Dès que
j'entendais parler d'une thérapie susceptible d'améliorer la santé, je l'étudiais et l'essayais. Je me suis
ainsi familiarisée avec un certain nombre de méthodes, mais l'urinothérapie est celle qui donne les
meilleurs résultats. C'est la meilleure de toutes !» Mme W. M., Hollande

Épidémie de grippe
"J'ai quarante ans et je suis journaliste. Pendant les trois premiers mois où j'ai employé l'urinothérapie,
j'ai écrit un livre et j'ai déménagé, tout en menant la vie d'une mère célibataire. Ce qui donne une idée
de la belle énergie dont je disposais ! A l'époque, une épidémie de grippe sévissait en Hollande et
dans mon entourage, presque tout le monde l'avait attrapée - sauf moi. Puis une nuit, mal de tête, nez
bouché, gencives douloureuses (mon point faible), gorge sèche et oeil mouillé... j'ai pensé qu'il était
logique que je craque une fois la tension retombée. Je me suis gargarisée et massé les gencives et
j'ai doublé ma dose quotidienne d'urine. Un jour et demi plus tard, j'étais complètement remise et mon
nez ne coulait même plus. La grippe - ou autre chose - avait capitulé.
Quand j'ai commencé à pratiquer l'urinothérapie, c'est mon humeur qui s'est trouvé affectée de la
façon la plus frappante. Boire ma propre urine m'avait permis d'abattre certaines barrières que je
croyais infranchissables, ce qui me procura une délicieuse sensation de liberté intérieure - quelque
chose comme "Si j'ai réussi à faire cela, je peux faire n'importe quoi ! Comme partir en Australie, par
exemple !' Cette sensation de liberté ne m'a jamais abandonnée depuis." Mme L. T. Hollande

Expérience d'un prisonnier
"C"est vers 1975 que j'ai entendu parler d'urinothérapie et commencé mes lectures sur le sujet. C'était
en Inde, à Bombay. Bien avant cela quand j'avais onze ans, j'avais remarqué des animaux buvant leur
urine immédiatement après son émission. En effet, les chèvres et certains singes utilisent cette
méthode quand ils sont malades.
Cet extraordinaire savoi, très ancien, fit à nouveau irruption dans ma vie par le biais du livre d'un
éditeur indien, Acharya Jagdish B. Il s'est donné pour mission de promouvoir et de propager cette
excellente thérapie personnelle. A la même époque, le premier ministre indien, Morarji Desai ne faisait
pas mystère du fait que sa virilité et son énergie étaient dues au fait qu'il buvait quotidiennement son
urine. Si je me souviens bien, il avait largement dépassé les soixante-dix ans, il mène toujours une vie
active et pleine de santé.
Cette merveilleuse thérapie, dont j'avais entendu dire qu'elle pouvait guérir des maladies comme le
cancer, la leucémie, la gangrène et autres infections, m’était donc familière; mais je ne parvenais à
l'utiliser moi-même.
A peu près quatre ans plus tard, je n'avais toujours rencontré personne qui ait l'expérience de cette
méthode et je m'en remis donc à ma propre intuition. Le sort voulut que je me retrouve en prison, isolé
dans une cellule, pour un prétendu trafic de hachisch alors que j'étais en vacances en Europe du
Nord. Afin d'être hospitalisé pour sortir de cet isolement, je décidai de voir ce qui arriverait si je buvais
mon urine. Soit elle me rendrait malade et je serais envoyé à l'hôpital où se trouvait un de mes amis;
soit je ne tomberais pas malade et devrais trouver une autre solution pour être expédié à l'hôpital.
Le premier matin, j'ai immédiatement recraché la première goutte avant même qu'elle touche ma
langue et j'ai jeté le reste. "Dégoûtant, ai-je pensé, je ne referai jamais cela."
Le lendemain matin, toujours animé par la même motivation, j'essayai à nouveau de boire mon urine
et à nouveau, j'eus la même réaction. Les blocages sont parfois difficiles à surmonter.
Le troisième jour, je réussis finalement à avaler une gorgée. Je m'assis pour analyser d'éventuels
effets. Ce n'était pas aussi mauvais que je l'avais imaginé - le goût un peu salé s'estompa plutôt vite.
Soit dit en passant, pour améliorer mon état de santé, j'avais bu des potions bien plus dégoûtantes
prescrites pas des médecins.
Environ cinq minutes plus tard, j'eus un besoin urgent d'aller à la selle. Je n'étais pas plus tôt assis sur
les toilettes que je déféquais rapidement et facilement, ce qui me surprit car la mauvaise nourriture de
la prison m'avait constipé. Cinq minutes plus tard, je déféquais à nouveau et me sentis tout à fait
soulagé.
A partir de ce matin-là, je rééditai le rituel chaque jour et fus ainsi débarrassé de la constipation.
Puis je fus frappé de m'apercevoir au bout de huit jours qu'une douzaine de petites verrues que
j'avais eues toute ma vie sur les mains avaient aussi disparu, comme si elles étaient soudain
tombées. Quelques pustules apparurent ici et là. Après avoir mûri pendant environ une semaine, l'une
d'elles éclata et libéra une cuillère et demie de pus. Il était clair qu'un processus de purification
physiologique était en cours. Après plusieurs semaines pendant lesquelles je bus régulièrement mon
urine, je remarquai les changements qui commençaient à prendre place dans mon organisme.
Aujourd'hui, après une pratique de quatorze ans, je confirme que je ne succombe plus à un pour cent
des cas ou j'aurais succombé si facilement auparavant. Cela dit, il n'est pas indispensable d'être
malade pour commencer à pratiquer l'urinothérapie. Théoriquement, elle accroît la résistance à la
maladie, et parfois, fait apparaître de petits dysfonctionnements qu'elle est en mesure de corriger.
J'espère que mon histoire met en lumière les effets positifs de l'urinothérapie et je souhaite à tous les
chercheurs de réussir dans leurs recherches sur cette méthode superlative." M. E. J. P., Hollande
Infection majeure, eczéma etc.
"Je pense que Shivambu Kalpa (signifie urinothérapie) est le moyen le plus miraculeux et le plus
efficace de traiter toutes les affections et maladies. La meilleure part est que non seulement cette
thérapie élimine les symptômes, mais s'attaque également aux causes. Je la résume par ces trois
mots : vérité, simplicité, amour.
J'ai découvert l'urinothérapie en Inde, il y environ douze ans. Dans l'ashram de Babaji, j'ai aperçu sur
une échelle, un Australien en train de peindre. Ses pieds tombaient à hauteur de mes yeux et j'ai
remarqué qu'ils étaient couverts de blessures et de plaies. Je l'ai appelé : "Hey ! John ! Il faut que
vous fassiez quelque chose pour vos pieds ! Je fais quelque chose, me répondit-il. Je pisse dessus."
Maternelle, j'ai poursuivi. "Ne vous fâchez pas ! J'ai une excellente pommade pour ça - à base de
calendula." A nouveau, il me répondit : "Non, non, je pisse simplement dessus." Après quelques
échanges de ce type. il descendit de son échelle et m'expliqua sa méthode. Je m'en crus pas un mot
et continuai avec ma pommade au calendula. Finalement, "Vous devriez lire le livre sur le sujet à la
bibliothèque" me dit-il. Je fus complètement sidérée par cette lecture, mais je sentis que la méthode
était bonne.
Une semaine plus tard, les pieds de John étaient propres et lisses comme des pieds de bébé. J'ai
commencé à utiliser l'urine pour les maux de gorge et les plaies et à parler de l'urinothérapie autour de
moi. Par la suite, néanmoins, je l'ai plus ou moins oubliée et j'ai renoué avec les médicaments.
Quelques années plus tard, j'ai fait une randonnée pédestre à travers la jungle. J'avais perdu mes
chaussures de randonnée et j'en portais une paire mal adaptée à ma pointure. Quand je suis rentrée à
la maison, mon pied droit était en mauvais état, mon gros orteil complètement ouvert et plein de terre.
J'essayai le calendula. Le deuxième jour, mon pied était très enflé et très douloureux. Le médecin
local me déclara que je devais prendre des antibiotiques ou que mon pied finirait par devoir être
amputé. Je me souvins soudain de John et de sa recette miracle. J'ai enveloppé mon pied jusqu'à la
cheville d'un linge imbibé de mon urine et empaqueté le tout dans un sac de plastique. Ce n'était pas
très élégant. Mais je savais que ça allait marcher. En l'espace de quelques heures, la douleur avait
disparu, bien que les plaies de mes orteils et l'oedème soient toujours là. Le docteur prit peur et se
fâcha. Mais je ne voulais pas d'antibiotiques. Pendant les deux premiers jours, je changeais le linge
imbibé toutes les deux heures et buvais le reste de mon urine. Mon pied s'améliora en une semaine.
Le docteur était toujours en colère, mais il était également très surpris. Je lui donnai le livre
d'Armstrong sur l'urinothérapie. En fait, il connaissait déjà cette thérapie mais en tant que médecin
indien, il pensait que les antibiotiques "impressionnaient" d'avantage ses patients. Depuis, ce médecin
a soigné de nombreux patients avec Shivambu Kalpa.
Au cours des dix dernières années, j'ai beaucoup travaillé avec l'urinothérapie, avec des résultats
spectaculaires. Maux d'oreilles, infections oculaires, fièvre, brûlures, coups de soleil -
l'urinothérapie a contribué à résoudre tous ces problèmes. Elle a changé la vie d'une jeune fille
allemande que j'ai rencontrée en Inde. Dès que la température s'élevait un tant soit peu, elle se
couvrait d'eczéma. Je lui avais demandé un jour pourquoi elle portait toujours des manches et des
jupes longues alors qu'il faisait si chaud. Elle retroussa sa manche en disant : "Voilà pourquoi." Un
épouvantable cas d'eczéma lui couvrait les bras et les jambes. Je lui ai conseillé de les frictionner
avec sa propre urine. La douleur et les démangeaisons disparurent immédiatement et après quelques
jours, seules les rougeurs persistaient sur ses bras. Elle rassembla assez de courage pour boire son
urine et acquit une telle confiance dans la thérapie qu'elle commença à boire beaucoup d'eau pour
produire d'avantage d'urine. En deux semaines, son eczéma avait complètement disparu - et il n'a pas
réapparu depuis.
L'urinothérapie m'a convaincue que nous disposons tous d'un potentiel curatif, non seulement
métaphysique, mais aussi physiologique. Je rends grâce à mon corps pour le pouvoir magique de ses
eaux. Je m'incline avec respect devant "l'eau de vie» ! Mme M. v. L., Hollande

Rien de sérieux
"Je vais être direct; je n'ai pas de guérison miraculeuse à raconter. Quand j'étais enfant, j'ai goûté mon
urine par pure curiosité. Le goût était fort et légèrement brûlant, et je n'imaginais pas que je pourrais
jamais la boire.
Néanmoins, un ami me parla de ses effets positifs et après avoir longtemps douté, j'ai essayé à
nouveau. Je me suis réveillé un beau matin certain que le grand jour était arrivé. J'ai donc uriné dans
un verre, reniflé et avalé le contenu d'une seule traite. J'étais sidéré. Le goût et l'odeur étaient neutres.
La seule chose déplaisante était la température du liquide. Le lendemain matin, je décidai d'en boire
un autre verre; mais l'odeur me poussa à jeter immédiatement le contenu dans les toilettes.
Je n'ai reconsidéré le problème que quelque temps plus tard; j'avais la diarrhée, ma partenaire m'avait
quitté et je n'étais pas en grande forme. Ma situation ne pouvait être pire; je bus donc mon urine toute
la journée. Après deux ou trois verres, je me sentis moins fatigué et à partir de ce moment, les choses
commencèrent à s'arranger.
Quand le goût de mon urine la rendait désagréable à boire, je me bouchais le nez, avalait le tout et
me rinçait la bouche avec un verre d'eau. Depuis, je bois mon urine chaque jour et me masse tout le
corps. Ma peau sèche a cessé de desquamer et je n'ai plus besoin de crèmes, dont il m'était
impossible de me passer auparavant. De plus, l'urine laisse à la peau une senteur agréable,
légèrement douce et chaude.
Il est intéressant de tester son urine chaque matin en examinant sa couleur, son odeur, son goût et sa
substance. On peut ainsi en apprendre davantage sur son propre corps, son humeur, son
alimentation. C'est également intéressant d'entendre de nouveau témoignages sur ce "liquide" pas
ordinaire et d'essayer de nouvelles recettes.
Quand j'ai entendu, par exemple, que longtemps avant notre ère, les gens utilisaient l'urine en guise
de lessive et de produit d'entretien, j'ai voulu expérimenter par moi-même. J'ai mélangé de l'urine
fraîche avec de l'urine vieillie d'un an et demi - qui sentait l'ammoniaque - et j'ai utilisé la mixture pour
laver les carreaux. J'ai vu se dissoudre mon seulement la saleté sur les vitres, mais aussi les
éclaboussures de peinture et un certain nombre de taches dont je n'avais pu me débarrasser jusque
là. La même chose s'est produite quand j'ai nettoyé un miroir avec de l'urine vieillie. De plus, l'odeur
n'était pas "sale", mes mains étaient douces, et mes fenêtres étaient parfaitement propres !
Parce que je n'ai jamais été sérieusement malade, je ne peux malheureusement vous relater aucune
guérison spectaculaire, du moins pas la mienne. Je n'en suis pas moins persuadé de l'excellence de
l'urinothérapie. C'est pourquoi je continue à utiliser mon urine." M. V. M., Allemagne

Rhumatismes
"J'ai souffert de rhumatismes pendant des années, en particulier dans les mains. Mon fils m'a parlé
de l'urinothérapie et m'a suggéré d'utiliser des compresses d'urine. J'ai d'abord été surprise, puis j'ai
commencé à utiliser ce traitement quotidiennement. Le résultat fut extraordinaire. Mes mains sont
devenues plus douces, mais le fait le plus remarquable est que la douleur a pratiquement disparu."
Mme H.P., Hollande

Réactions allergiques et éruptions cutanées
"J'aimerais vous raconter mes expériences avec l'urinothérapie. J'ai 60 ans, quatre enfants et j'ai
acquis la conviction que le remède à bien des maladies est souvent simple et évident.
Je souffrais depuis plus d'un an d'une réaction allergique aux cosmétiques et, souvent, j'avais de
terribles éruptions cutanées. Je les traitais avec une pommade aux hormones. J'y ai renoncé l'été
dernier pour essayer l'urinothérapie.
1er août : j'ai commencé à boire mon urine - tout d'abord avec une aversion que j'ai rapidement
surmontée. J'ai bu presque toute l'urine de la journée et ce la nuit et je m'en suis massé les bras.
L'urine a une si belle couleur ! Après avoir nagé, je me frictionne à l'urine. Résultat : ma peau sèche
couverte de boutons est devenue lisse et douce.
7 août : La réaction allergique a commencé à évoluer : les boutons disparaissaient et
réapparaissaient; les démangeaisons devenaient brûlantes, puis se calmaient. J'ai commencé à
frictionneur ma peau avec de l'urine de quatre jours (quelle odeur !). La peau de mes mains, vieille et
ridée, est devenue lisse et douce.
10 août : depuis des mois, une de mes dents me faisait mal dès que je buvais de l'eau froide. La
douleur a maintenant disparu. Depuis un an, je souffrais d'étourdissements dus à une infection de
l'oreille interne. Cet état s'est considérablement amélioré. Chaque jour, je me suis massée le crâne et
les cheveux avec mon urine et ces derniers sont devenus doux et brillants. J’éprouve une puissante
sensation de paix intérieure.
13 août : l'éruption allergique ne disparaissant pas assez vite à mon gré, je me suis appliqué des
compresses d'urine de plusieurs jours sur les bras et les ai enveloppées de plastique. Le lendemain
matin, l'éruption avait disparu ! Je n'en croyais pas mes yeux. Au cours de la journée, elle est
réapparue, me brûlant à nouveau, et l'urine que j'ai évacuée avait un goût amer. J'ai renoncé à aller
nager et enveloppé mes bras de compresses d'urine chaque soir. Chaque matin, les boutons avaient
meilleure allure.
17 août : j'ai eu des nausées pendant la nuit et le lendemain matin. J'ai aussi senti venir la diarrhée et
j'étais terriblement fatiguée. Je suis restée au lit, j'ai beaucoup dormi, j'ai bu plus de tisanes que
d'ordinaire et je n'ai pas mangé. J'ai eu un peu de diarrhée, mais les nausées ont disparu. A partir de
ce point, j'ai bu mon urine trois fois par jour, enveloppé mes bras le soir dans des compresses d'urine
et je me suis lavée le matin avec mon urine. Autour des boutons, ma peau était superbe. J'ai
remarqué que, de temps en à autre, j'inspirais profondément - une inspiration à mi-chemin entre le
soupir et le hoquet qui me donnait la sensation que tout se mettait en place. J'avais aussi supprimé le
sel dans mon alimentation.
19 août : après six jours de compresses, l'éruption avant pratiquement disparu ! Sans pommade aux
hormones. Tout mon organisme semblait mieux équilibré et je soupçonnais que cela allait affecter
toute mon évolution, physique et spirituelle. C'est incroyable de penser que nos corps produisent à
tout moment les médicaments dont nous avons besoin.
Le 25 août, mes bras étaient parfaitement propres et ma peau superbe. Des sortes de verrues qui
avaient fait surface sur mes mains et mon visage l'année précédente pendant que j'utilisais ma
pommade aux hormones avaient presque complètement disparu. Sur mon visage, des grains de
beauté enflés avaient rétréci. Une bosse sur une articulation d'un doigt, une verrue sous mon bras
avaient pratiquement disparu. Mon urine vieillie avait une meilleure odeur.
Je me sens beaucoup mieux depuis que j'ai commencé à recourir à l'urinothérapie. Je me doute que
l'industrie pharmaceutique n'est pas enthousiasmée par cette thérapie, mais c'est son problème.
Espérons que les gens se rendront rapidement compte que les remèdes n'ont pas besoin d'être
coûteux et que nous en avons en permanence à notre disposition. Ce qui m'est arrivé en l'espace de
quatre semaines est incroyable et tellement facile à observer." Mme D. V. Hollande

Troubles multiples disparus
"J'utilise l'urinothérapie depuis un an et voici les résultats que j'ai obtenus :
J'ai traité avec succès un mal d'oreille. Je me suis débarrassée d'infections avec un emplâtre
imbibé d'urine vieillie sur la région infectée. Par le même moyen, je me suis débarrassée de verrues
dans le cou. Les piqûres d'orties sont immédiatement apaisées par des applications d'urine fraîche.
Elles améliorent la peau jaunie et la corme. J'ai traversé l'hiver sans le moindre rhume ou rhinite.
Quand je sens le rhume qui menace, je respire mon urine, le mucus est évacué et tout rentre dans
l'ordre en un quant d'heure. Pour lutter contre la constipation, je bois mon urine de la veille.
De plus, je me rince à l'urine après ma douche. Je me fais des lavements à l'urine fraîche ou vieillie.
Je garde mon urine dans un pot de terre avec un couvercle et j'utilise également cette urine vieillie en
henné tous les deux ou trois mois, en bains de pieds et sur un coton pour me laver le visage.
L'urinothérapie m'a aidée à me débarrasser du Cytomégalovirus. Une fois par semaine, je me masse
à l'urine, après quoi, je dors d'un bon sommeil." Mme J. P., Hollande

Eczéma et verrues
"J'ai commencé à employer mon urine il y a un mois, en usage externe d'abord, puis en usage interne.
Les premiers jours, je m'en suis tenu à quelques gorgées pour parvenir à deux tasses par jour.
Jusqu'à maintenant, j'en ai tiré d'énormes bienfaits. l'eczéma de mes deux jambes et de ma hanche a
disparu en une semaine. La verrue sur mon front et celles que j'avais sur les mains ont disparu en
deux semaines. A mon grand étonnement, je suis maintenant soulagé d'une grosseur au scrotum
qui a complètement disparu. Je n'ai pas eu beaucoup de mal à entreprendre l’urinothérapie : il suffit
de s'habituer à cette idée." M. J. K., Hollande

Grippe et brûlure
"L'année dernière, j'ai commencé à me laver les cheveux avec mon urine. Et je continue, parce
qu'elle donne plus de corps à mes cheveux fins.
Je bois mon urine depuis six mois. La première fois, je l'ai mélangée avec de l'eau parce que je
redoutais son goût, mais depuis, je m'y suis habitué et je le trouve même agréable.
Je suis en bonne santé mais, deux ou trois fois par an, j’attrape la grippe et dois rester au lit pendant
quelques jours. J'ai commencé à boire mon urine particulièrement dans ces moments pour voir si elle
pouvait accroître ma résistance à la grippe. Je fus très déçu de voir cette dernière arriver et je me suis
dit :"Je me suis trompé, cela ne marche pas." Mais, après m'être reposé un après-midi, je me suis
senti parfaitement bien. La même chose s'est produite avec la seconde attaque de grippe. Je suis
resté au lit un jour sans trop rien faire et j'étais à nouveau en forme. Je ne me remettais jamais aussi
vite les années précédentes.
Il y a trois semaines, je me suis accidentellement renversé de l'eau bouillante sur la main. Je l'ai
immédiatement placée sous l'eau glacée en pensant : "J'ai besoin d'un remède miracle, mais quoi ?"
L'urine, bien sûr ! Heureusement, je j'avais pas uriné depuis quelques heures et cela ne m'a donc
posé aucun problème. J'ai hésité - devrais-je laisser mon urine refroidir ? J'ai senti la guérison
s'opérer en trempant ma main dans l'urine. J'ai ensuite appliqué sur la brûlure une pommade
contenant de l'urée et de l'allantoïne, toutes deux présentes dans l'urine. C'était une brûlure au second
degré et j'avais peur qu'elle me laisse une vilaine cicatrice. Avant de me coucher, j'ai donc enveloppé
ma main dans un bandage imbibé d'urine que j'ai entouré de film plastique. Je m'avais jamais vu une
plaie guérir aussi parfaitement !" M. H. V., Hollande




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Amaroli - Urinotherapie, la thérapie par l’urine. - Témoignages (Médecines douces - Pharmacie naturelle)    -    Auteur : Maria - Canada


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dernière mise à jour : 2008-04-15

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