Spiritualité, Nouvel-Age - Esotérisme
Hatualpa

Ce ne fut pas un homme, ATHUALPA, que le 29 août 1532, le conquistador Francisco Pizzaro fit mettre à mort, mais un symbole vivant et aussi la clé d’une Science qui aurait été utile a l’Humanité... Car, contrairement à la définition admise dans nos écoles contemporaines, ATHUALPA n’était pas le nom de ce chef Inca, mais la désignation sacrée de Grand Initié, de Grand Maître, détenteur d’un pouvoir et d’une science.

Ce nom, HATUALPA se trouve souvent associé dans les écrits reçus par GUILDER, sur certains"Codex" et Planches de textes les plus « parlantes » comme le « Codex No 1 ».

HATUALPA était le représentant au plus haut niveau des descendants des Atlantes ayant émigré et s’étant installés dans cette partie de l’Amérique.
L'ultime descendant des plus grands initiés d’une civilisation dispersée dont il détenait encore les secrets...


Quant au serpent à grosse tête : QUETZA COATL, c’est le fameux Serpent à Plumes, représenté partout sur de nombreux temples, gravé sur des murs et des pyramides.
Il est le symbole légendaire ayant donné par extension une idée du concept de la puissance énergétique, la rapidité de transmission de l’énergie et des ondes pouvant la transporter et la diriger.
Le Serpent ondule pour se déplacer. Toute énergie a sa propre vibration, sa propre longueur d'Onde.
En clair c’est le symbole de l’onde porteuse d’énergie : c’est ainsi qu’il faut comprendre sa signification dans ces textes.

Ensuite il y a deux mots près de la ligne verticale pleine, a l’extrême droite : Ante Cosmi signifiant l’énergie captée « domestiquée », stockée ou mise en place, prête à toute utilisation.
Plus à droite encore, on trouve ces deux autres mots : Suho Cosmi. C’est l’énergie libérée, envoyée par train d’onde, utilisée et conditionnée pour assurer par sa libération la propulsion, la sustentation ou/et à la manœuvre de l’engin ou de la machine à laquelle elle est destinée.

Déjà dans son ensemble, cette esquisse laisse comprendre que le « Maître » manœuvre une centrale énergétique dont le faisceau d’onde (Quetza Coatl) est le support virtuel permettant la propulsion et le pilotage de l’engin qui ressemble étrangement à un ovni.
Le reste des figures, points, noms et symboles sont les repères stellaires et géographiques, sorte de plan de vol utile à la mission de l’engin.

Ce codex n° 1 est donc un schéma ayant pour objet de permettre la compréhension d’une technologie dans l’ensemble d’une utilisation générale.

Un peu comme si un ingénieur décrivait le fonctionnement d’une centrale EDF. Ce qui se passe à l’extrémité des fils, une fois l’électricité parvenue à destination des usagers, n’est plus de son ressort mais d’applications diverses des plus simples aux plus complexes requérant l’énergie électrique.

Cet important élément de base assimilé, il restait à déterminer d’autres significations pour dresser une première liste de mots, de symboles et y attacher une traduction idéographique pouvant, par le suffixe, donner un sens virtuel et par les autres mots immédiatement précédents ou succédant, déterminer un sens un peu plus précis.

Il est à noter que, dés 1947, GUILDER recevait des messages qu’il transcrivait en caractères hiéroglyphiques et mélangés ou associés avec de l’écriture démotique, caractères au premier abord intraduisibles !
Ce n’est qu’à dater de 1982, que ses écrits furent transcrits en phonétique.. un peu moins hermétiques en compréhension, mais dont la masse (des centaines de pages) aurait découragé des chercheurs moins obstinés !

Je l’ai questionné afin de savoir comment il « recevait » cette langue incompréhensible : il me dit :
« Avant je ne savais pas ce que je dessinais ou écrivais si rapidement, ma main traçait toute seule hors de ma volonté, mais maintenant « j’entends dans ma tête » que l’on me dicte. Je ne comprends pas ce charabia et je ne fais que le transcrire avec les lettres de notre écriture, que comme tout le monde, j’ai apprise à l’école primaire !... »
Il ajouta : « s’il y a des dessins ou des croquis, la « voix » s’arrête et ma main trace toute seule ce que je dessine.. Alors, après, quand ma main cesse de dessiner, j’entends « la voix » à nouveau dans ma tête... »

Sans l'aide précieuse et la Science du Père Stève, m'ayant communiqué le "fil conducteur" de cette recherche, il m'aurait fallu des années de travail confus avant de découvrir la « clé » d'une petite partie de cette langue atlante !

Une nouvelle énigme que ce "codex" ?
Non!
Tout au plus une révélation non négligeable

Un des "Codex" de Guilder comporte un nom de lieu parfaitement connu : HUASCARAN

Ce site est un très ancien volcan du PEROU culminant à 6768 m. latitude 9.07 sud et longitude 77.37 ouest sur la Cordillère des Andes -face occidentale- au N.O. de la cité de Huaras. (On le localise sur tous les bons atlas.)

(Ndlr : En faisant une recherche d’image nous avons découvert avec surprise une photo qui montre une lumière étrange au-dessus du volcan. De quoi s’agit-il ? De la lune très probablement. Quoi qu’il en soit, la vision demeure des plus troublante.)

Ce mont est cité sous l’appellation de SOTOHI HEHOMI dans la langue (langage atlante) utilisée par les "correspondants" de Pierre Guilder.

Il faut regarder ce qui se passe en dessous et dans la petite guérite en bas à droite, à flanc de montagne : Il y règne pour le moins des « activités bizarres »

Un missionnaire ayant vécu dans ces contrées nous a rapporté :
« Dans tous ces coins-là, les paysans travaillant dans leurs champs ne lèvent même plus la tête pour regarder ces engins : ils en voient si souvent ! »

Il est vraisemblable que certains cratères de vieux volcans doivent servir depuis très longtemps, des siècles peut-être, de portes aux utilisateurs de ces moyens de locomotion aérienne, lesquels à ces altitudes, pour des raisons évidentes, se soucient peu d'être dérangés par des curieux.

Edgar Cayce ne décrit-il pas en détail dans ses "lectures de vies" comment cette civilisation atlante maîtrisait l'énergie solaire (ou une autre) ? N’explique-t-il pas comment à l'aide de cristaux cette énergie servait de propulseur à toutes sortes de véhicules terrestres, marins et sous-marins et aériens.

Il y aurait au moins entre 20 et 40.000 ans avant notre ère "moderne", et cela continue d’étonner les témoins d’apparitions de ces engins que l’on continue d’apercevoir de temps à autre un peu partout sur la Planète !

Je ne dispose pas de la science infuse. Cependant si vous avez des questions pouvant vous aider dans vos recherches personnelles, je tenterais d’y répondre sur le forum !




Hatualpa (Spiritualité, Nouvel-Age - Esotérisme)    -    Auteur : Marina - Canada


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dernière mise à jour : 2007-04-24

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