Spiritualité, Nouvel-Age - Channeling
JEANNE D'ARC N'A PAS ETE BRÛLEE

JEHANNE D’ARC N’A PAS ETE BRÛLEE




Au cours de l’année 1985, je fis la connaissance de Monsieur Gérard PESME, alors président de l’académie d’histoire. Nous devînmes vite amis, et il m’offrit son livre « Jeanne d’arc n’a pas été brûlée » avec la dédicace suivante :

- Vous pouvez, si vous le désirez, voir sa dédicace,preuve de ce que j'avance, sur mon site :

Objectif Ascension : http://www.betty-chaulert.org/
dans la Rubrique EDITO/COURRIER sous rubrique Jehanne d'Arc n'a pas été brûlée

LA DEDICACE :
Pour Madame Betty Chaulert qui va être très étonnée, ne connaissant la légende officielle qu’on impose, alors qu’en réalité elle était la fille de la reine de France et de son amant le duc Louis d’Orléans, frère cadet du roi fou et que de ce fait : celle qu’on dit Jehanne d’Arc n’a pas été brûlée.
Cordial hommage de l’auteur de cette vérité historique qui ne fait qu’obéir au pape Grégoire IX, lequel, dans ses décrétales de 1240 a écrit : « Il faut toujours dire la vérité même au risque de provoquer le scandale ! ».




Il fut fort étonné lorsque je lui dis que je le savais par le biais du monde de l’Au-delà et… de corroborer ce que nous savions mutuellement. Si bien que l’année suivante nous envisageâmes d’écrire un livre concernant la vie de Napoléon Bonaparte en mettant en commun son talent d’historien et mes capacités médiumniques (ouvrage juste esquissé pour cause de son décès). Il m’avait fait promettre de parler de son livre aux personnes que je connaissais en leur affirmant que je me portais garante de ses dires.
Il me disait parfois : « Je ne mourrai jamais, il faudra que l’on me tue. » Eh bien l’année d’après, il se faisait renverser par une voiture, et est décédé quelques mois plus tard.

Le 20 mars 2007, alors que je travaillais dans mon bureau, je ressentis la présence de mon ami Gérard PESME qui me dit : « Souviens-toi, lorsque je vivais encore sur la Terre, je t’avais demandé de parler de moi lorsque tu deviendrais connue. Eh bien, le moment est venu par le biais de ton site internet. »
Aussitôt, j’allais chercher son livre que je n’avais pas touché depuis au moins 10 ans, l’ouvris à une page au hasard, et il ajouta par télépathie : « Oui, c’est cette lettre que tu dois faire connaître au plus grand nombre de personnes. »


Lettre à Sa Sainteté le Pape Paul VI
Le 4 juin 1972


Très Saint Père,

Humblement prosterné aux pieds de Votre Sainteté et implorant la faveur de la bénédiction apostolique, j’adresse cette supplique destinée à exposer, en toute bonne foi et avec la plus entière franchise, le grave différend qui m’opposait à son éminence Monseigneur le cardinal Tisserant qui vient de mourir.

Afin que Votre Sainteté connaisse exactement et véridiquement les origines de ce différend, je me permets de Lui envoyer un exemplaire de la 5ème édition de mon livre sur Jeanne d’Arc.

Si Votre Sainteté me fait l’insigne grâce de lire au moins le préambule de cet ouvrage, Elle verra pourquoi cet antagonisme a pu éclater entre nous deux.

Afin d’éclairer complètement le débat, voici dans son intégralité la conversation que j’ai eue, en 1958, avec mon confrère Edouard Schneider, le grand écrivain catholique, citoyen d’honneur du Vatican, et, ainsi toutes les confidences qu’il m’a faites.

Après avoir lu l’ouvrage de ce confrère, publié en 1952, et intitulé « Jeanne d’Arc et ses Lys, la légende et l’histoire », je suis allé le voir de la part de Jean Grimod, autre confrère historien, qui m’avait prévenu en me disant : « Il vous dira tout, mais n’écrira rien ».

Je fus particulièrement bien reçu par Edouard Schneider qui parla d’abondance pendant deux heures, avec vivacité et intelligence et montra une mémoire prodigieuse. Comme je lui disais, les présentations faites :
- J’ai lu votre excellent livre sur Jeanne d’Arc. Vous y affirmez sa naissance royale, mais vous n’en donnez pas les preuves. Pour être aussi affirmatif, je suppose que vous les avez eues en mains. Pouvez-vous me dire où vous les avez trouvées ?
- Mais … au Vatican ! S’exclama-t’il, en levant les bras comme le faisait Churchill en apostrophant les foules. Dans le Livre de Poitiers … Un jour que je me trouvais dans la bibliothèque Vaticane, en compagnie de Mgr Tisserant, qui en était alors le bibliothécaire, j’avisais une armoire fermée à clefs et lui dis, en souriant, est-ce là, Monseigneur, que se trouvent les fonds secrets du Vatican ?
- Il n’y a pas de fonds secrets au Vatican, me répondit-il.
- Serait-il possible d’accéder aux documents conservés dans cette armoire?
Après quelque hésitation, Mgr Tisserant acquiesça et s’en fut chercher la clef dans son bureau. L’armoire fut ouverte et c’est là que j’ai trouvé ce fameux “Livre de Poitiers” dont tous les historiens de France, déploraient amèrement la disparition. En réalité, ce n’est pas un livre, mais le manuscrit des interrogatoires subis par Jeanne la Pucelle en 1428, à Poitiers et ses réponses aux membres de la commission ecclésiastique constituée par le roi. J’ai pu ainsi constater que ces prêtres ne croyaient pas aux « voix » de Jeanne et qu’ils refusaient de la cautionner comme une « envoyée de Dieu ». Devant cette obstination qui gênait le monarque, il fut obligé de faire envoyer à Domrémy deux moines pour enquêter sur place. C’est ce rapport écrit des deux moines qui mentionne que dans ce petit village de trente feux tous les habitants avaient certifié que Jeanne était la fille de la reine de France née Isabeau de Bavière, et de son amant le duc Louis d’Orléans, frère du roi Charles VI. Je pris copie de ce rapport ainsi que d’une partie des interrogatoires lorsque, quelques jours plus tard, Mgr Tisserant vint me voir travailler en me demandant ce que j’avais trouvé d’intéressant. J’hésitais à le lui dire, me doutant qu’il n’en serait pas satisfait. Ce fut un beau scandale ! Et vous vous doutez de la suite : on me fit faire le serment de ne pas révéler par écrit mon extraordinaire découverte, car cela risquait de détruire la légende mystique établie par la famille royale pour camoufler cette naissance illégitime dont la révélation prouvait la bâtardise du Dauphin…

Vous entrevoyez le secret d’Etat…
- C’est donc pour éviter la destruction de cette légende que vous, grand catholique, respectant votre serment, vous n’avez pas osé fournir vos preuves dans votre ouvrage ?
- Evidemment. Mais aussi parce que j’avais perdu la copie que j’avais prise du « Livre de Poitiers » et surtout le rapport des deux moines, pièce capitale. En effet, j’avais conservé tous mes papiers à mon domicile de Rome. Ayant décidé de revenir à Paris, après l’amnistie accordée aux collaborateurs (j’avais été un fidèle ami du maréchal Pétain) je confiais à une vieille amie, la marquise de Félici, qui demeurait au palais Zanardelli, mes quatre caisses précieuses dans l’une desquelles se trouvait cette copie avec d’autres documents. Or, quand j’écrivis, de Paris, à cette très vieille dame, de me faire parvenir mes bagages, j’appris, par ses neveux, que cette bonne amie venait de mourir. Lesdits neveux me faisaient savoir qu’ils avaient bien trouvé mes trois caisses et qu’ils allaient me les envoyer. Trois caisses? Il y en avait donc une de perdue… Je partis aussitôt pour Rome et ne pus que constater la réalité et la bonne foi des neveux : ma caisse la plus précieuse avait disparu. Que s’était-il passé ? Malgré une longue enquête minutieuse, je n’ai jamais pu le savoir.
- Eh bien, cher Monsieur, je puis peut-être vous le dire …
- Vous ?
- Oui, par déductions. Aviez-vous révélé à la marquise de Félici l’existence dans cette caisse de vos copies du “Livre de Poitiers” ?
- Assurément. C’était une confidente très sûre.
- Sans doute. Mais à l’heure de la mort et de la dernière confession, elle a peut-être cru qu’elle faisait mal en recélant ce document compromettant. Si elle l’a dit à son confesseur, celui-ci a dû s’empresser de l’emporter et de l’offrir à qui de droit.
- Vous m’ouvrez des horizons extraordinaires ! … J’aurais dû m’en douter et c’est pour cela que mes recherches ne pouvaient pas aboutir ! Surtout que je savais que Mgr Tisserant avait bouleversé les fonds secrets du Vatican, après ma trouvaille du « Livre de Poitiers », afin que personne ne puisse plus trouver ce « document révélateur ».

Voilà, Très Saint Père, la relation intégrale et la plus exacte des propos que m’a tenu Edouard Schneider.

Il m’a confirmé ses dires par plusieurs lettres, contrairement aux pronostics de Grimod. J’en ai publié dans mon livre, et vous pourrez le constater, et j’y ajoute la photocopie d’une autre datée du 3 juin 1959. Dès la parution de mon livre, en 1960, Monseigneur Tisserant a été contre moi, déclarant à qui voulait l’entendre qu’Edouard Schneider n’avait pas pu trouver le Livre de Poitiers au Vatican puisqu’il n’y avait jamais été et que l’histoire de sa caisse précieuse perdue était une fable, ajoutant que j’avais inventé toute cette ridicule histoire…

Or, poussé un peu dans ses derniers retranchements, son éminence a écrit à Monsieur Max de Percin, le 2 octobre 1961 : « Je n’ai aucune raison de mettre en doute la sincérité de feu Edouard Schneider ». Cela paraît, maintenant, d’autant plus moins possible, que Monsieur David-Darnac raconte à la page 377 de son livre « Le dossier de Jeanne » paru en 1968 :
« A cette preuve évidente de l’existence du Livre de Poitiers retrouvé aux archives du Vatican, ajoutons-en une autre provenant d’une déclaration qui nous a été faite personnellement et à plusieurs reprises, au mois de novembre 1966, par un prêtre de la religion catholique cloué dans son lit par une paralysie des membres inférieurs. Conduit auprès de lui par un de ses anciens camarades de séminaire, nous lui avons d’abord demandé s’il avait bien été en relations personnelles avec Edouard Schneider ;ce prêtre nous a répondu qu’il était un ami intime de cet auteur, au point qu’il l’avait hébergé à son domicile personnel pendant plusieurs mois.
Sur notre question directe : « Edouard Schneider vous a-t’il jamais fait part, mon Père, de la découverte qu’il aurait faite du Livre de Poitiers, aux archives du Vatican ? » La réponse a immédiatement fusé : BIEN SUR, IL ME PARLAIT DE CELA TOUS LES JOURS, et cette déclaration si nette a été suivie d’un grand nombre de précisions relatives aux conditions dans lesquelles Edouard Schneider prit connaissance de cet inestimable document ».

J’ajoute qu’une lettre reçue de Monsieur Jean Bancal, en date du 24 décembre 1968, auteur du livre : « Jeanne d’Arc princesse royale », confirme ce récit de la façon suivante : « J’avais eu de longs entretiens avec David-Darnac, il y a environ dix huit mois et il m’avait raconté de vive voix ce qu’il écrit dans son second livre sur le témoignage du prêtre qui avait hébergé Edouard Schneider chez lui peu après la Libération. Ce prêtre, paraît-il, était excédé par cette histoire du Livre de Poitiers parce que Edouard Schneider n’avait aucun autre sujet de conversation et ne parlait que de sa découverte du matin au soir ».

En conclusion, à l’encontre des dires de Monseigneur Tisserant, LE LIVRE DE POITIERS SE TROUVE BIEN DANS LES ARCHIVES DU VATICAN.

La raison d’Etat qui obligea si longtemps Charles VII à empêcher la révélation du secret de la naissance de la Pucelle n’existe plus aujourd’hui et aucun motif valable ne semble pouvoir être opposé à la divulgation de ce document nullement attentatoire à la sainteté de Jehanne.

C’est pourquoi, Très Saint Père, je forme le souhait qu’à l’instar du pape Pie IX qui autorisa deux écrivains français, en 1856, à copier le « Mystère du Siège d’Orléans » se trouvant dans la Bibliothèque Vaticane, Votre Sainteté prenne la décision d’y faire rechercher le Livre de Poitiers et d’autoriser l’Académie d’Histoire de déléguer deux de ses membres pour aller à Rome en prendre les copies.

Daigne, Très Saint Père, Votre Sainteté agréer l’hommage de mes sentiments de très profond respect.

Gérard PESME de l’Académie d’Histoire.
Auteur de “Jehanne d’Arc n’a pas été brûlée” aux éditions Balzac.





JEANNE D'ARC N'A PAS ETE BRÛLEE (Spiritualité, Nouvel-Age - Channeling)    -    Auteur : Betty - France


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dernière mise à jour : 2007-04-21

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