Spiritualité, Nouvel-Age - Esotérisme
Lobsang Rampa

Né au début du siècle près de Potala, de l'autre côté du Kaling chu, le "fleuve heureux", celui qui devait se faire appeler Lobsang Rampa est le fils d'un homme politique riche qui exerce une grande in- fluence sur les affaires de l'Etat.

A l'âge de sept ans, un astrologue est invité à lire son avenir et annonce que le destin de l'enfant est de devenir lama-médecin. Le lendemain, il se rend au monastère de Chakpori où doit se parfaire son initiation. Dix ans plus tard, après avoir subi l'épreuve de la "petite mort", il est mis en état de catalepsie dans la crypte du temple de la médecine où il est "envoyé" dans le passé, puis il est consacré définitivement lama-médecin par le dalaï-lama. Enfin, sur l'ordre de ses supérieurs, il s'expatrie pour accomplir son destin.

Après diverses tribulations au Japon, en Chine, en Russie, en Amérique et en Europe, Lobsang Rampa se trouve dans un état de délabrement physique. Au moment du plus profond renoncement, il est secouru par son guide, le lama Mingyar Dondup, et les maîtres désincarnés du Pays de la Lumière dorée lui font la proposition que voici : « Ton corps terrestre, à cause de tout ce que tu as enduré, est dans un état déplorable. Nous avons trouvé dans le pays d'Angleterre un corps que son possesseur a hâte de quitter. Son aura possède une harmonique fondamentale semblable à la tienne. Plus tard, si les conditions l'exigent, tu pourras prendre ce corps. II ne s'agit que de prendre la robe d'un autre. Et au bout de sept années, le corps sera le tien, toutes les molécules de ce corps avec les mêmes cicatrices auxquelles tu tiens tant. Au début, cela te paraîtra un peu étrange, comme lorsque tu as mis pour la première fois des vêtements occidentaux. » Et c'est ainsi que, un peu plus tard, Lobsang Rampa se retrouva dans le corps de Cyril Henry Hoskin, loyal sujet de Sa Très Gracieuse Majesté britannique, dans des circonstances qu'il raconte dans "l'Histoire de Rampa".

Au début des années 50, on assista en Occident au début d'un véritable engouement pour la spiritualité orientale. A vrai dire, ce n'était pas tout à fait nouveau, et l'influence en ce domaine d'Helena Petrovna Blavatsky, qui fonda en 1875 la Société de Théosophie, ne doit pas être sous-estimée. Après elle, des maîtres comme Gurdjieff, Krishnamurti et Ouspensky firent beaucoup pour cette propagation, ainsi qu'Alexandra David Neel, dont les récits levèrent un coin du voile sur la mystérieuse religion tibétaine.

Mais ces précurseurs avaient un impact qui ne dépassait pas un cercle relativement étroit d'initiés. La mode de l'Orient transforma cela en phénomène social et culturel, avec, comme toute mode, des outrances de la part de ceux que Fanny Cornuault baptise ironiquement dans sa "France des sectes" (éditions Tchou) d'orientophiles ou d'orientophages. Les premiers, dit-elle « sont des personnes qui, sous l'influence d'un gourou d'importation, s'hindouisent à l'extrême et affirment suivre la véritable « Voie de la conscience totale » sans y changer un iota. Quant aux seconds, ce sont des Occidentaux « qui ne renient pas leurs origines et incorporent simplement à leur mode de penser, par touches safranées, quel- ques bribes importées d'Orient ».
Quand Lobsang Rampa publia en 1956 "Le Troisième Œil" (1), ce fut un immense succès de librairie et il est incontestable qu'il bénéficia alors de l'attrait exercé par tout ce qui venait d'Orient.

C'est sans conteste cela qui explique sa célébrité. D'une part, il raconte simplement, sans chercher à convaincre, ce qui lui est arrivé, les longs chemins de l'initiation reçue de ses maîtres, sa transformation dans un autre corps, en précisant cependant : " Je souhaite que vous jugiez cela crédible ; je me permets d'ajouter, toutefois, que si cela ne l'est pas, peut-être est-ce parce que vous n'avez pas encore atteint un degré d'évolution suffisant." D'autre part, il transmet son message, tel quel, mais en aucune façon il n'impose d'adopter des rites venus d'ailleurs.

Quant à ce message, il s'inscrit dans un contexte plus vaste, la doctrine de Cakya-Mouni dont le nom de Bouddha, "celui qui a reçu l'Eveil", résume la personnalité : la vie est vide de réalité propre et sujette à la souffrance causée par les passions et la soif d'existence. Le Noble Sentier permet d'éteindre cette soif. Si on l'emprunte, on se trouve en face de huit embranchements : compréhension, intention, parole, action, moyens d'existence justes, attention, effort, concentration. L'Eveil (Bodhi) permet d'atteindre la Béatitude (Nirvâna) qui est aussi anéantissement.

L'enseignement de Lobsang Rampa est une constante affirmation de la relativité de la vie et de la mort, toutes deux transcendées par la transmigration, par la longue marche dans l'après-vie vers l'effusion, l'harmonie universelle et absolue. Ce message est indépendant du corps physique de celui qui l'énonce et survit à celui qui s'affirma et s'assuma à la fois comme Cyril Henry Hoskin et Lobsang Rampa.

(1) Ce titre évoque l'opération que dans les monastères du Tibet les maîtres du temple font subir aux jeunes lamas parvenus au stade suprême de leur initiation. A l'aide d'une pointe d'acier, on leur perce l'os frontal et l'on introduit dans le trou un éclat de bois dur imprégné de suc d'herbes magiques. Après vingt et un jours passés dans l'obscurité la plus totale, cet éclat de bois est enlevé. Au bout d'un certain temps d'accoutumance, le lama peut « voir u, grâce à cette opération, le corps éthérique, l'aura qui flotte autour de tout être vivant. Dans son livre, Lobsang Rampa raconte comment il subit lui-même l'ouverture du troisième aeil.

En dehors même de cette pratique, la croyance dans l'existence ancienne d'un troisième ceil dont disposaient les hommes est vivace en Inde. Le "signe de Bouddha", cette petite tache rouge que les Indiens se dessinent sur le front, en est une survivance.



LOBSANG RAMPA : sa vie , son œuvre.

LOBSANG notre décision est prise. L'heure est venue pour toi de te remettre à écrire. Ton prochain livre sera une tâche essentielle. Tu devras insister sur ce point : le fait qu'un être humain peut s'intégrer dans le corps d'un autre avec le consentement total de ce dernier.

Cette phrase que l'auteur fameux du "Troisième œil", Lobsang Rampa, reçut un jour par télépathie de ses maîtres tibétains résume l'étonnante aventure de cet homme qui n'a pas fini de susciter le plus grand enthousiasme et le plus profond scepticisme.

Quand parut, en 1956, "Troisième œil" ce fut un gigantesque succès de librairie. Les Occidentaux qui commençaient à découvrir l'Orient et, en particulier, le mystérieux Tibet que sa puissante voisine la Chine venait d'envahir, se passionnèrent pour les révélations que l'ouvrage contenait.

Des prêtres aux pouvoirs mystérieux

Quelques récits de voyages d'explorateurs et de mystiques aventureux, en particulier l'infatigable Alexandra David Néel, avaient déjà levé un coin de voile sur l'étonnante religion des Tibétains, les pouvoirs mystérieux de ses prêtres lamas, leurs cérémonies étranges et les origines légendaires de leur grand prêtre, le dalaï lama qui régnait sur tout le pays, du haut de son palais-forteresse de Lhassa, le Potala. Mais tout cela restait très mystérieux, très étrange. Et ce fut donc avec avidité qu'on se lança dans les Mémoires de ce lama tibétain de haut rang qui révélait, sans fards et dans un langage très simple, voire quotidien, et donc accessibles aux non-initiés, tous les secrets des lamaseries. Le voyage dans l'astral, la lévitation, les communications par télépathie n'eurent bientôt plus de mystères pour les lecteurs occidentaux.

Ce fut donc un beau tollé quand quelques journalistes un peu trop curieux se mirent en devoir de crier à la supercherie.

Le livre, comme tous ceux qui suivirent, « Lama médecin », « La Caverne des anciens », « Les Secrets de l'aura », avait été écrit en anglais et édité chez nos voisins d'outre-Manche avant d'être traduit dans de nombreuses langues. Cela avait éveillé la curiosité de quelques apprentis détectives qui finirent par découvrir que T. Lobsang Rampa était, en réalité, un Britannique bon teint, Cyril Henry Hoskin, et qu'il habitait non dans quelque lointain refuge himalayen mais dans une banale demeure de la banlieue de Dublin, en Irlande.

Cette découverte aurait pu briser la carrière du lama écrivain. Si Cyrii Henry Hoskin n'avait alors réussi la plus incroyable volte-face de toute l'histoire de la littérature en faisant une révélation inouïe.

Oui, il était bien Cyril Henry Hoskin, loyal sujet de Sa Majesté britannique. Mais il était aussi T. Lobsang Rampa, moine tibétain élevé à Lhassa selon les antiques traditions des lamaseries. Simplement...., il avait changé de corps !


Comment un lama tibétain s'est réincarné dans le corps d'un Anglais.

Alors que son enveloppe terrestre arrivait au bout de sa course, à force d'épreuves et de souffrances, ses maîtres tibétains lui avaient découvert un autre corps dans lequel il s'était réincarné pour poursuivre sa mission : étudier l'aura humaine, cette mystérieuse substance qui nous entoure tous mais que seuls quesques initiés peuvent distinguer, et révéler au monde occidental les mille et une merveilles de la religion tibétaine.

Et à l'appui de ses dires qui avaient de quoi ébranler le réalisme de nos compatriotes occidentaux, il écrivit, dans un nouvel ouvrage, l'histoire de sa vie : « L' Histoire de Rampa ».

Dans ce livre Lobsang Rampa reprenait l'histoire de son initiation à Lhassa, l'opération qui lui ouvrit le "troisième œil" grâce auquel il pouvait distinguer l'aura humaine, son entraînement au voyage dans l'astral, ses incursions dans l'espace et dans le temps, etc...

Il racontait également comment il apprit aussi des disciplines plus matérielles comme la médecine, la chirurgie et l'art de piloter les avions avant d'être envoyé par ses pairs vers l'Occident et ses tribulations.

« Mon existence était toute tracée, écrit-il, définie à l'avence dans ses moindres détails et je savais, comme ce fut le cas.. que i'accomplirais de grandes choses en tant que pilote et en tant que médecin ».

Lobsang entreprit alors une série d'aventures romanesques qui, de Chine, allaient l'emmmener en Amérique, via le Japon, la Russie et les principaux pays d'Europe.

Le lama déraciné connut le froid, la faim, la torture. II fut plusieurs fois blessé. Condamné à mort à de nombreuses reprises il échappa de peu, chaque fois, au supplice final. II connut à peu près toutes les geôles des pays traversés, rusa pour franchir sans papiers les frontières, changea d'identité plusieurs fois et pratiqua à peu près tous les métiers : médecin, aviateur, dresseur de chiens, chauffeur de maître, contrebandier, mécanicien à bord d'un navire, etc...

Toutes, ces épreuves avaient épuisé le pauvre lama. Et un jour qu'il était de nouveau dans un état physique déplorable, près de succomber, il sentit qu'il était transporté dans un monde nouveau, une sorte de paradis de calme et de beauté, alors que son enveloppe terrestre gisait, inerte, sur un lit d'hôpital. Une voix douce l'éveilla :

"Lobsang, ouvre les yeux et regarde-moi"

"La voix bienveillante de mon guide le lama Mingyar Dondup me réconforta et un frisson de joie me parcourut, écrivit-il, j'ouvris les yeux et regardai. Le lama se pencha sur moi. Il paraissait en meilleure santé que je ne l'avais jamais vu sur terre. Son visage semblait sans âge, son aura rayonnait des couleurs les plus pures sans aucune trace de passions terrestres. Sa robe safran était faite d'une étoffe immatérielle, elle resplendissait comme si elle avait été douée d'une vie propre, Il me sourit et me dit : « Mon pauvre Lobsang, tu es un exemple particulièrement frappant de l'inhumanité de l'homme envers l'homme parce que tu as survécu à maintes épreuves qui en auraient tué d'autres. Tu es ici pour te reposer, Lobsang, un repos dans ce que nous appelons le Pays de la Lumière Dorée. Ici nous avons dépassé le stade de la réincarnation. Ici nous travaillons pour aider des peuples de bien des univers différents et non pas seulement de !a Terre. Ton âme est meurtrie, ton corps est malade. II faut que nous te remettions sur pied, Lobsang, car la tâche doit s'accomplir et tu n'as point de remplaçant. »

Et c'est alors que les Maîtres qui régnaient dans ce monde étrange firent au lama mourant la proposition la plus extraordinaire qui soit.

« Ton corps terrestre, à cause de tout ce que tu as enduré, est dans u n état déplorable. Nous avons trouvé dans le pays d'Angleterre u n corps que son possesseur a hâte de quitter. Son aura possède une harmonique fondamentale semblable à la tienne. Plus tard, si les conditions l'exigent, tu pourras prendre ce corps . »

Devant cette extravagante proposition, Lobsang eut un haut-le-corps.

"Eh bien, Lobsang, le rassura-t-on, à quoi te sert ton entraînement ? II ne s'agit que de prendre la robe d'un autre. Et au bout de sept années !e corps sera le tien, toutes les molécules de ce corps avec les mêmes cicatrices auxquelles tu tiens tant. Au début cela te paraîtra un peu étrange, comme lorsque tu as mis pour la première fois des vêtements occidentaux. »

Enseignement traditionnel

Revenu sur terre Rampa tergiversa encore quelque temps. En Amérique il connut de nouveau le chômage, la faim, la douleur. Il balaya les rues, convoya des voitures, devint speaker à la radio, puis marin. Maïs le temps semblait venu.

Au cours d'un voyage au Tibet, réfugié dans les hauteurs himalayennes pour échapper aux communistes, Lobsang se retrempa, avec ses frères lamas retrouvés, dans l'enseignement traditionnel. Et de nouveau on lui enjoignit de changer de corps.

Alors, grâce à un pouvoir exceptionnel que possèdent seuls les grands initiés, Lobsang put consulter dans les Annales Akashiques, c'est-à-dire dans le passé de l'humanité, l'histoire de celui dont il allait prendre le corps.

« Tout ce que nous faisons, tout ce qui arrive est inscrit de façon indélébile sur l'Akasa, ce fluide subtil qui imprègne toute matière, explique le lama écrivain. Tous les événements qui ont eu lieu sur terre depuis que la terre existe sont là à la disposition de ceux qui ont la formation intellectuelle appropriée pour en prendre connaissance. L'histoire du monde s'y étale devant quiconque a les yeux ouverts. »

Dans la Salle des Souvenirs, Lobsang découvrit ainsi la vie passée de celui dont il allait prendre l'apparence et l'identité.

C'était un Anglais banal qui n'avait jamais connu qu'une vie triste, monotone, partagée entre les dangers de la guerre, le chômage, les privations. Cet homme n'avait plus goût à la vie et n'aspirait qu'à la quitter.

Le lama eut un sursaut quand il découvrit que l'homme était marié, ce qu'il concevait difficilement, lui, le moine voué à la chasteté. Mais on lui prouva que l'Anglais vivait depuis longtemps comme frère et sœur avec son épouse.

L'Anglais avait déjà été contacté par les amis de Lobsang. La nuit, des rêves de Tibet le harcelaient. II s'intéressait curieusement de plus en plus aux religions orientales, cet univers de magie le hantait et un beau jour, alors qu'il dormait dans son petit cottage, son corps astral s'était envolé et il était entré en contact avec les maîtres tibétains de Lhassa.

Il avait reçu leur proposition et iI l'avait accueillie avec joie, trop heureux de quitter sa morne vie pour celle de lumière et de bonheur qu'on lui proposait. II accepta de changer de nom car les vibrations du sien, d'après la Science des nombres tibétaines, n'étaient pas bonnes. Et de se laisser pousser la barbe pour cacher les multiples cicatrices qui recouvraient la figure de Lobsang et que ce dernier « emporterait » avec lui.

Tout était donc prêt pour la substitution. Lobsang ne pouvait plus reculer. L'opération eut lieu un beau jour dans le jardin de l'Anglais. Selon les consignes, ce dernier se laissa brusquement tomber d'un arbre, à quelques mètres du sol. Son corps gisait, inerte au pied. Et les deux lamas qui avaient accompagné Lobsang opérèrent la substitution.

"L'un des lamas, raconte Lobsang, saisit la forme astrale de l'homme et passa la main le long de la Corde d'Argent. II semblait la nouer comme on noue le cordon ombilical d'un bébé à sa naissance.

« L'homme, libéré de sa Corde, s'éloigna, flottant dans les airs en compagnie d'un prêtre qui l'assis tait. Je sentis une douleur cruci- fiante, une souffrance indicible que j'espère ne jamais éprouver de nouveau, puiS, le plus âgé des lamas me dit : « Lobsang, peux-tu t'intégrer dans ce corps ? Nous allons t'aider ».

"Emprisonné dans ce corps"

« Le monde s'assombrit. J'étais plongé dans d'épaisses et poisseuses ténèbres d'un noir rougeâtre. Je suffoquais. Je sentis que l'on me forçait à entrer dans quelque chose de trop petit pour moi. Emprisonné dans ce corps, je l'explorais avec l'impresssion d'être un pilote aveugle dans un avion très complexe et je me demandais comment le faire agir. Désespérément, je palpais, je tâtonnais au hasard. Enfin, j'aperçus des lueurs rouges puis vertes. Rassuré, j'intensifiais mes efforts puis ce fut comme si une persienne s'était ouverte. Je voyais. »

II fallut plusieurs jours à Lobsang Rampa pour s'habituer à son nouveau corps, le faire agir à sa guise. Et plus longtemps encore pour s'adapter à sa nouvelle identité. Peu à peu, il y parvint pourtant.

Mais ses tribulations n'étaient pas terminées. A la place de l'homme qui lui avait cédé son corps, il dut lutter pour vivre, pour trouver du travail et subvenir à ses besoins et à ceux de sa « femme ».

De nouveau, Lobsang fit les métiers les plus divers. Sans grand succès. Jusqu'au jour où, engagé comme « nègre » chez un éditeur, on lui proposa d'écrire un livre sur sa vie.

Une incroyable popularité.

Le lama hésita, prit conseil de ses maîtres, puis finalement accepta la proposition. C'est ainsi qu'il écrivit "Le Troisième œil". L'ouvrage fit le bruit que l'on sait. Désormais à l'abri des problèmes financiers, Rampa s'installa d'abord en Irlande, puis aux Etats-Unis, à Détroit où il poursuivit son oeuvre littéraire qui lui valut une incroyable popularité.

Mais qui était-il désormais : 1e lama Lobsang Rampa ou l'Anglais Cyril Henry Hoskin ? Qui peut le dire ?

Cette incroyable aventure est bien évidemment très difficile à accepter par nos esprits rationnels. Si certains y adhèrent sans restriction, la plupart restent bien sûr sceptiques, voire tout à fait incrédules et parlent de fiction, ou même de supercherie.

Lobsang Rampa ne doutait pas, pour sa part, que son histoire serait "difficile à avaler" par les lecteurs occidentaux. Mais il avait répondu par avance aux attaques par cette phrase d'un de ses maîtres :

« Même si les non-évolués, les non-éclairés, feignent de croire que tu écris des œuvres d'imaginations, une partie de la Vérité pénétrera jusqu'à leur subconscient et, qui sait, la petite graine de vérité s'épanouira peut-être dans leur vie présente ou dans la suivante. »




Lobsang Rampa (Spiritualité, Nouvel-Age - Esotérisme)    -    Auteur : MARIE.C - Canada


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dernière mise à jour : 2007-06-18

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