Spiritualité, Nouvel-Age - Sciences Parallèles
Les Technologies supra-luminiques à l'Ère du Verseau.

Les Technologies supra-luminiques à l'Ère du Verseau.

La Terre a abordé en 1987 la phase initiale de sa transition. Son élévation vibratoire s’accélère désormais et devrait bientôt permettre à l’humanité d’établir des contacts et de renouer des échanges avec les habitants des autres systèmes planétaires de notre galaxie. Or, certains sont distants de la Terre de plusieurs dizaines de milliers d’années-lumière.

Une question se pose dès lors : comment se rendre à l’autre bout de notre galaxie pour y découvrir les civilisations les plus éloignées de notre système stellaire, sans avoir à voyager durant des millions d’années ? La clé provient vraisemblablement des technologies dites «supra-luminiques», objet du troisième et dernier volet de notre étude fondée sur les révélations de P.B. (Cf. «Kwan Yin et les civilisations des étoiles» et «la Mission des Arcturiens»)

L’avènement des systèmes de propulsion astronautique supra-luminiques représentera peut-être en effet pour l’humanité de demain l’avancée technologique la plus extraordinaire de l’Ère du Verseau, car ils nous permettront de dépasser sans effort les contraintes et les limitations du temps tridimensionnel. Nous pourrons alors paramétrer le temps, le compacter et le décompacter à volonté, et ainsi voyager librement à travers le passé et le futur.

Une étude d’Olivier de Rouvroy

Les technologies dites «supra-luminiques» sont actuellement déjà utilisées par la plupart des civilisations extraterrestres non soumises à des limitations issues de karmas expérimentaux. Pour mieux comprendre leur intérêt extraordinaire pour l’humanité de demain, rappelons que le diamètre de notre galaxie est d’environ 100 000 années-lumière, que la distance qui sépare la Voie Lactée (notre galaxie) d’Andromède (la galaxie la plus proche de nous) est de 2,2 millions d’années-lumière, et que les galaxies voisines (au-delà d’Andromède) sont toutes situées à au moins plusieurs dizaines de millions d'années-lumière de la Terre. À la vitesse de la lumière, il nous faudrait donc des milliers, voire des millions d’années pour rejoindre ces étoiles à partir de la Terre. Quant au temps nécessaire à ce type d’expédition avec nos systèmes de propulsion actuels les plus performants, il vaut même mieux ne pas s’aventurer à faire un quelconque calcul, tant la durée devient démesurée. D’où l’intérêt extraordinaire des technologies supra-luminiques. Elles seront peut-être mises à notre disposition à partir de l’année 2012, et c’est grâce à elles que nous pourrons alors devenir des membres à part entière de la Confédération Intergalactique.

Les moteurs supra-luminiques utilisés par les membres de la Confédération sont généralement de type «merkabah», c’est-à-dire qu’ils intègrent les ondes émises par les formes-pensées des occupants des vaisseaux. Ils sont à la fois «symbiotiques», ce qui veut dire qu’ils ne réagissent pas seulement à la chaleur mais également au champ électromagnétique rayonné par les cerveaux de leurs occupants, et «oxymores», c’est-à-dire qu’une parcelle organique est encodée dans leur essence non organique et que, d’une certaine manière, ils sont vivants ! C’est la raison pour laquelle le «déverrouillage» des soucoupes «capturées» par des militaires russes ou américains à la suite d’incidents survenus au cours de missions de reconnaissance extraterrestres, s’est la plupart du temps avéré impossible : leur ouverture ne peut en principe s’effectuer que sur ordre d’une intelligence détachée de toute émotion négative, ce qui constitue d’ailleurs, en soi, la meilleure des protections possibles !

Les systèmes de propulsion supra-luminiques utilisés par les extra et les intraterrestres affiliés à l’Assemblée Galactique sont de trois types : « l'hyper-drive», qui est un moteur à cristaux liquides permettant de se déplacer par anti-gravitation d'un point à un autre de l'espace et de franchir les barrières dimensionnelles, le «jump-drive» ou «moteur à sauts» permettant de voyager entre deux points de l’espace-temps par bonds quantiques, et le «trans-drive», qui est une sorte de «super-jump» adapté aux expéditions trans-galactiques et à la découverte de nouveaux univers.

Différentes techniques d’hybridation sont utilisées par les peuples d’outre-espace ; elles leur ont permis d’adapter avec précision leur mode de propulsion astronautique aux voyages qu’ils ont à organiser collectivement, qu’il s’agisse de destinations spatiales proches de leur système planétaire d’attache, ou bien de destinations trans-galactiques, voire trans-temporelles (passées ou futures).

- les moteurs «hyper» à propulsion anti-gravitationnelle :

Bien qu’extraordinairement performants par rapport à tout ce que nous connaissons aujourd’hui à la surface de la Terre, ces moteurs équipés de réacteurs ioniques ne permettent pas de dépasser la vitesse de la lumière. Ils sont utilisés uniquement pour les déplacements à l'intérieur des systèmes solaires. La plupart des «soucoupes volantes» utilisent cette technologie. Dans notre système, ces navettes circulent entre l’intérieur de la Terre Creuse et les vaisseaux dits «mères» qui stationnent actuellement à la périphérie de Saturne.

Ce système de propulsion fonctionne un peu à la manière d’une boule magnétique à l’intérieur de laquelle une énergie comprimée subirait en permanence une réaction de fusion d’une puissance colossale. C’est ce type de moteur qui fut utilisé jadis par Fen-Tsé pour venir nous rejoindre depuis Regulus (Alpha de la Constellation du Lion) – Cf. Kwan Yin et les civilisations des étoiles.

Le principe consiste à générer en permanence un centre d'attraction gravitationnel en avant du vaisseau ou à l’extérieur de la soucoupe. L’astronef se retrouve pour ainsi dire «aspiré» et se précipite alors dans un vortex (une sorte de trou noir virtuel). L’accélération peut se poursuivre aussi longtemps que le dispositif reste activé, jusqu’à frôler la vitesse de la lumière, puis la décélération s’obtient par inversion du champ.
Lorsque le moteur est mis en marche, le vaisseau pénètre dans un espace dit «linéaire», situé entre la quatrième et la cinquième dimension. Les étoiles et les planètes restent visibles durant les trajets, ce qui permet une navigation à vue. L'espace linéaire n'étant pas assujetti à la vitesse de la lumière, il est théoriquement possible d'y accélérer à l'infini. En pratique, la vitesse au sein de cet espace linéaire dépend de la taille des réacteurs utilisés. De plus, ces réacteurs s'usent en fonction de la distance parcourue et de leur réactivité aux résistances absorbées tout au long des corridors interdimensionnels empruntés par les vaisseaux. Car l’espace linéaire interdimensionnel est fait de routes qui, comme celles du plan physique, comportent des tronçons particulièrement éprouvants pour les systèmes de propulsion.

La propulsion anti-gravitationnelle reste cependant la technologie la plus utilisée pour les voyages intra-galactiques car elle permet théoriquement d’atteindre des vitesses de plusieurs milliers d’années-lumière à l’heure, sans nécessiter des engins d’une envergure colossale, même si, pratiquement, la vitesse de la lumière ne peut jamais être atteinte.

- les moteurs «jump» à propulsion séquentielle :

C'est la technologie des vaisseaux lyriens, arcturiens, pléiadiens et ganymédiens actuellement stationnés dans l’éther saturnien, qui ont pour mission de contrôler la restructuration de notre champ d’expérimentation terrestre de troisième dimension et l’accès de l’humanité à la quatrième, puis très rapidement, à la cinquième dimension. Les vaisseaux de cette catégorie (en général de type «cigare») effectuent leurs déplacements grâce à des sauts dans l'hyperespace, c'est-à-dire dans la cinquième et la sixième dimension. Cette technologie suppose donc la maîtrise des énergies dites «penta et hexa-dimensionnelles.»

La durée d’un saut est généralement très courte, de l'ordre de quelques dizaines de secondes (en équivalent de temps terrestre). Ce type de sauts autorise les matérialisations-rematérialisations (opération parfois périlleuse pour les êtres humains non ascensionnés). Le rayon d'action est fonction de la taille de l’astronef ; par exemple, un vaisseau d’une centaine de mètres ne peut guère parcourir plus de 500 années-lumière à chaque saut.

Il existe d’ailleurs d’autres limitations : le nombre possible d'années-lumière reste limité, quelle que soit la taille du vaisseau ; les moteurs doivent se reposer un certain temps entre deux sauts ; les sauts ne doivent pas se faire à proximité de masses trop importantes (planètes, comètes ou astéroïdes) ; enfin, chaque saut nécessite des calculs extraordinairement complexes que, seuls, sont susceptibles de développer des ordinateurs à mémoire térahertzienne. Il est d’ailleurs possible de réaliser un saut sans respecter ces contraintes, mais de telles manœuvres présentent toujours un danger et risquent même d’entraîner la désintégration du vaisseau.

Malgré ces inconvénients, les performances inhérentes à ce type de propulsion sont si extraordinaires qu’elles semblent défier notre entendement. À titre d’exemple, l’énorme vaisseau lyrien actuellement basé à proximité de Saturne n’a besoin que de cinq sauts pour franchir 34000 années-lumière, et cela peut se faire en moins d’une heure terrestre !!!

En outre, et grâce à un dispositif de compactage spatio-temporel généralement placé à l’avant de la salle de commandes de l’astronef, le rapport espace-temps est ajustable à volonté. Si bien que lorsque le saut s’effectue à l’intérieur d’un espace constant, le vaisseau a la possibilité de s’élancer dans le futur ou au contraire, de remonter le temps. Ainsi, certains équipages revenus de l’Ère du Capricorne à bord de vaisseaux jump (Ère qui ne commencera que dans plus de 2000 années de temps tridimensionnel) se préparent-ils actuellement à revivre l’épopée ascensionnelle que notre humanité s’apprête elle-même à traverser.

- les moteurs «heptadim» à propulsion exponentielle :

Ces moteurs sont les plus performants et les plus extraordinaires parmi ceux actuellement opérationnels au sein de l’espace intergalactique. Ils sont réservés aux êtres les plus évolués de notre univers, ceux qui vivent normalement dans la septième dimension.

Les «trans-drive» de type «heptadim» ne peuvent être utilisés que pour les voyages entre galaxies. Leur fonctionnalité consiste en un saut dans l'hyperespace. Contrairement aux voyages programmés par séquenceur, ce saut est unique, ne dure qu’une infime fraction de seconde et ne nécessite aucun changement de dimension.

Le seul inconvénient de cette technologie est que les sauts ne sont réalisables que d'un centre galactique à un autre. Elle nécessite par conséquent l’embarquement à bord des vaisseaux de modules de relais alimentés par des moteurs à propulsion ionique ou séquentielle. (En général, à bord de ces modules se trouvent d’autres modules annexes plus petits, alimentés par des moteurs à propulsion anti-gravitationnelle).

La vitesse «de croisière» des moteurs «heptadim» peut atteindre plusieurs milliards d’années-lumière par seconde. Les vaisseaux qui en sont équipés ont la possibilité de voyager à travers l’ensemble du Cosmos et de le parcourir quasi-instantanément dans sa totalité ! Ils sont fabriqués à partir de cristaux qui vibrent dans la septième dimension, et dont l’origine provient d’un système planétaire situé à plus de 100 milliers de milliards d’années-lumière du système solaire.

Ces trois types de moteurs disposent tous d’une autonomie énergétique illimitée, car les vaisseaux utilisent l’énergie dite «libre», qu’ils puisent directement dans l'hyperespace au fur et à mesure de leurs besoins.

Tout ceci ressemble à de la science-fiction, mais il faut savoir que ces technologies existent, qu’elles sont partiellement connues de l’armée américaine, et que certaines ont même déjà commencé à être expérimentées par elle (de façon encore rudimentaire il est vrai) à partir d’une base secrète du Nevada.

Olivier de Rouvroy – 28 décembre 2002

Nota : En lisant l’exposé qui précède, certains ne manqueront pas de rétorquer que ces nouvelles technologies n’apportent en réalité pas de véritable nouveauté et qu’elles ne sont pas du tout indispensables à l’évolution de la race humaine, puisque le voyage à travers le Cosmos et à travers le temps est depuis longtemps accessible à tous ceux qui possèdent une maîtrise intérieure combinée à certaines techniques yogiques : sous certaines conditions, il est en effet possible à quiconque de se dédoubler et de voyager dans son corps éthérique à travers l’espace et même à travers le temps à la vitesse de la pensée, qui est une vitesse supra-luminique.

Il faut cependant bien que les spiritualistes comprennent que l’Ère du Verseau sera une Ère de collectivité et de fraternité, ou bien ne sera pas. Cela signifie que ce qui est actuellement réalisable par certains individus, n’aura bientôt plus aucune valeur ni aucun intérêt si l’ensemble de la communauté à laquelle est lié cet individu n’a pas accès aux mêmes possibilités. Et voilà bien tout l’intérêt des nouvelles technologies supra-luminiques : elles permettront demain de faire voyager «ensemble» des milliers, voire des millions d’êtres humains par-delà le temps et les étoiles !




Les Technologies supra-luminiques à l'Ère du Verseau. (Spiritualité, Nouvel-Age - Sciences Parallèles)    -    Auteur : zen - France


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